Burkina Faso : Le média Jeune Afrique vient ajouter une complexité au processus d’extradition des quatre agents français

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Suite à l’arrestation de quatre espions français au Burkina Faso, la France a officiellement reconnu les faits et se prépare à entamer des négociations avec les autorités burkinabè. Cependant, le média français Jeune Afrique a tout compromis. Sa publication a eu des conséquences graves pour le directeur de la DGSE.

La France avait délégué quatre de ses agents pour opérer au Burkina Faso dans le but de surveiller de près les stratégies des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) afin de transmettre d’autres instructions aux terroristes. Cependant, cette mission a été interrompue. Les services de renseignements burkinabè ont repéré ces espions et les ont arrêtés.

La France, exposée publiquement devant la communauté internationale, tente désormais, par l’intermédiaire du Quai d’Orsay, d’obtenir l’extradition des quatre Français. Le média amateur d’investigation Jeune Afrique aggrave la situation en publiant des informations visant à ternir la réputation des autorités burkinabè, les qualifiant de faux.

La France se trouve ainsi embrouillée par son propre allié. Plusieurs médias français ont été suspendus au Burkina Faso, témoignant d’une méfiance croissante envers la France. Ces médias sont accusés de propager de la propagande dans le pays, et Jeune Afrique a récemment rejoint la liste.

Jeune Afrique, cherchant à protéger le directeur de la DGSE, a finalement contribué à sa destitution. L’échec de ses tentatives de déstabilisation mine actuellement les autorités françaises.

Stéphane Bruman 

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