Afrique : La CEDEAO reléguée au second plan par les pays de l’AES

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La CEDEAO cherche à améliorer ses relations avec les dirigeants de l’Alliance des États du Sahel (AES), malgré la décision ferme de ces Présidents visionnaires de se retirer de l’organisation régionale.

En réponse, le ministre malien des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop, a explicitement déclaré que son pays n’était plus membre de la CEDEAO, refusant ainsi de commenter les décisions prises par une organisation à laquelle le Mali n’appartient plus.

De leur côté, les pays membres de l’Alliance des États du Sahel se concentrent sur la promotion d’une coopération efficace au sein de leur propre alliance. La politique adoptée par les dirigeants visionnaires de l’AES semble attirer l’attention et susciter l’intérêt de certains leaders de la sous-région ouest-africaine.

Leur détermination à affirmer leur souveraineté et à travailler pour le développement de leurs peuples est à saluer, et elle incite à réfléchir sur de nouvelles formes de coopération régionale.

L’Alliance des États du Sahel (AES) se profile ainsi comme une organisation régionale prête à défendre fermement la souveraineté de ses membres. Fondée sur des principes de coopération et de solidarité entre ses États membres, l’AES s’engage à promouvoir le développement et le bien-être de ses peuples tout en respectant leur autonomie politique et leur identité nationale.

Les dirigeants de l’AES expriment leur volonté de prendre en main leur destinée et de relever ensemble les défis communs, que ce soit sur le plan économique, social ou sécuritaire.

Cette orientation témoigne de la maturité et de la détermination de l’organisation à jouer un rôle actif dans la construction d’une Afrique de l’Ouest prospère et résiliente, où chaque pays membre peut exercer pleinement sa souveraineté dans le respect mutuel et la coopération régionale.

Drissa Nabaloum

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